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Catégorie : le sport
quarante deux kilomètres
Cela ne veut bien sûr pas dire que je ne parlerai plus jamais-jamais de sport ici, parce que parfois, il y a des choses intimes que j’arrive plus à partager ici (parce que je vous connais, vous voyez) (enfin, je vous connais un peu) (non ?), mais ce sera un peu plus technique-théorique-pratique là bas. Alors voilà, après tout ce blabla destiné à vous perdre et à cacher ma timidité et mon manque de confiance, je vous présente quarante deux kilomètres. Je sais que vous allez peut-être dire que oh la la, mais c’est pas pour moi, je suis pas sportive/sportif, mais en fait, je crois que mon but derrière ça, c’est de vous dire que si, en fait. Vous n’allez sans doute pas courir un marathon demain, mais enfiler des baskets et aller trottiner, faire de la corde à sauter, de la zumba même (moi je suis nulle en zumba, j’ai l’impression d’être aussi à l’aise que ma petite soeur quand elle avait 6 ans et qu’elle faisait du ballet pour me copier), mais bref, bouger un peu, c’est à la portée de tout le monde, et je vous promets que c’est chouette, le sport. Comme c’est de l’auto-promo, je ne suis jamais très à l’aise avec cela - vous commencez à me connaître aussi, je crois - mais tout de même, je suis contente d’avoir réuni des jolies personnes autour de ce projet, alors je me suis promis de mettre de côté ma timidité et de vous en toucher deux mots. Vous me dites, si vous allez y jeter un petit coup d’oeil ?]]>
Il s'est passé un mois.
il s’est passé un mois depuis la ligne d’arrivée. Un mois c’est long, un mois c’est très peu et en un mois, j’ai eu le temps d’être euphorique, de pleurnicher, de déprimer, de m’inscrire à des nouvelles courses, de me reposer, ou faire comme si, et de me demander ce que je faisais dans ce monde. J’ai passé un mois à raconter, comme je pouvais raconter, avec un sourire un peu gêné mais tellement fier en même temps, oui oui, j’ai fait un marathon en entier, oui oui, c’était dur, mais c’était si bien et oui oui, je vais en refaire, oui oui. J’ai passé un mois à hésiter entre porter ma veste de finisher - moche, mais hey, c’est marqué finisher dessus - et la laisser dans mon placard - elle est moche, même si c’est marqué finisher dessus. Continue reading « Il s'est passé un mois. »
Alors, c'est comme ça, 42 kilomètres.
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la préparation du marathon.
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Le BodyPump.
BodyPump et depuis quelques semaines, il y a presque tous les soirs une ligne dans mon carnet qui concerne le BodyPump (quand ce n’est pas la tartine d’avocat)(je suis parfois répétitive dans le bonheur). Ceux qui me connaissent un peu le savent, dans la vie, j’aime le sport à un degré parfois un peu excessif, il se trouve que j’aime le BodyPump environ à ce même degré. Continue reading « Le BodyPump. »
Il va falloir réapprendre à tourner.
Trois ans et des poussières plus tard, j’ai appelé l’École des Grands Ballets, j’ai demandé s’il y avait encore de place, même si la session était commencée, j’ai dit que ça faisait longtemps que je dansais, mais que j’avais arrêté, est-ce que vous pensez que j’ai quand même le niveau ? On m’a répondu avec un sourire au bout du fil (oui, on l’entend, le sourire) que j’étais la bienvenue pour essayer un cours et que non, non, ça ne posait aucun souci que la session soit déjà commencée, il reste quelques places dans le cours du mardi, venez trente minutes avant. Continue reading « Il va falloir réapprendre à tourner. »
Le quart de finale.
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La Spartan Race
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Sosurf, mon petit logo chéri.
Je parle pas très souvent de mon travail. Dans la vie, je suis un peu beaucoup de choses, j’aime bien dire que je suis un kaléidoscope créatif (parce que couteau suisse, c’était déjà beaucoup trop utilisé). Parce que j’ai un diplôme d’architecture d’intérieur, mais que finalement, de l’archi, j’en fais plus vraiment beaucoup (je crois que j’ai un réel problème dans le choix de mes études). Parce que je me suis rendu compte à la fin de mes études que finalement, plus que mon projet, ce qui m’intéressait, c’était la manière d’en parler et de communiquer visuellement mes idées. Peut-être aussi que le jour où mon prof de projet m’a fait judicieusement remarquer que ma maquette était sans conteste la plus ratée de la promo, mais qu’en revanche, mes planches de rendu m’assuraient de passer dans les premières sans difficulté, j’ai pigé que j’étais plutôt faite pour ça, plus que pour concevoir des jeux savants d’ombres et de lumières.)(Et j’ai quand même sacrément foiré mon oral de diplôme.) Continue reading « Sosurf, mon petit logo chéri. »