C’est le 100ème billet que je publie sur ce blog.
En 2 ans environ, c’est une productivité assez discutable, hein, mais enfin, je n’avais pas en tête, en ouvrant ce deuxième blog - troisième si je compte le skyblog de feu mon adolescence - de retrouver le rythme totalement débile (à mon sens) que je m’étais imposé avant.
Pour ce 100ème billet, j’avais en tête un discours plein de bons sentiments, vous savez les trucs très kitsch qu’on dit aux Oscars et qui font rouler les yeux en l’air tellement c’est cucul, mais qu’on finit quand même par avoir les larmes aux yeux à cause de. Merci d’être un lectorat génial qui trolle jamais, merci de jamais m’en vouloir quand j’enchaîne trois ou quatre billets super déprimants qui font pleurer tout le monde, moi y compris, merci de toujours être bienveillants avec moi, quand vous commentez, merci de ne pas (trop) râler alors que ça fait 18 mois que je vous promets de vous raconter ma routine à l’huile végétale sans absolument jamais la publier.
Évidemment, je vous le dis, tout ça, vous êtes des petits bonbons en forme de tartine d’avocat, mais je voulais en profiter pour mener à bien une petite réflexion qui me trotte dans la tête depuis quelques temps - depuis 100 billets, très exactement.
Quand j’ai quitté Paris, une de mes craintes (ne me jugez pas, vous êtes bienveillants) était de perdre cette relative influence dans le milieu des blogs que j’avais acquis. Alors je vais mettre des gros guillemets et des italiques sur le mot influence et sur le mot relative aussi, je n’ai jamais prétendu faire partie d’une tête de classe ou d’une élite de blog, si tant est qu’il y en ait une, mais j’avais mes petits privilèges.
J’ai fait des voyages extraordinaires avec le blog, dont celui qui a changé beaucoup, beaucoup de choses dans ma vie, la Laponie, j’ai vécu des expériences folles, été invitée dans des endroits où j’aurais jamais mis les pieds sinon, eu des cadeaux géniaux et par dessus tout, rencontré des personnes qui sont devenues des amis chers à mes yeux (coucou <3).
Pourtant, j’avais du mal au milieu de tout ça, je n’ai jamais été très à l’aise « en société », je suis une espèce de petite sauvage peu douée pour les small talks - qui constituent principalement les conversations des soirées « de blog » et j’avais réellement du mal à trouver ma place là dedans. Plus ça allait, plus je me sentais « obligée de » et j’aimais pas trop ça. Je me mettais toute seule une pression inutile, hein, mais bon, c’était comme ça.
Pourtant, en partant, j’avais la sensation de laisser quelque chose qui quand même, m’avait apporté beaucoup. J’ai ouvert mon premier blog alors que ça allait plutôt mal, je me reconstruisais après l’anorexie et j’ai le sentiment qu’écrire sur un blog (et être lue et appréciée pour ça) m’a beaucoup aidée à aller mieux. Couper toute possibilité de m’exprimer par écrit aurait été aussi désastreux que quand la salle de sport est fermée pendant plus de deux jours d’affilée (ça n’arrive qu’à Noël, c’est déjà trop).
J’ai donc pris le parti de recommencer à 0, et d’ouvrir ce blog-ci, dans l’idée de rester loin-très-loin des soirées blogs, et des événements mondains-de-l’influence, pour avoir un espace vraiment personnel, qui pourrait me servir à faire un peu ce que je voudrais, tant que ça restait moi.
J’ai conscience que pour quelqu’un de tout à fait extérieur à ça, mon blabla est assez peu intéressant, je suis désolée, mais je vous parlerai de ma recette de scones à la farine de patate la prochaine fois, vous allez adorer.
Bref, je me suis construit peu à peu ce petit espace où je parle beaucoup trop de moi et mes questionnements sur la vie, en refusant toute invitation média - sauf pour le sport -, toute proposition d’article sponsorisé de quelque manière qu’il soit. J’avais envie de garder mon espace à moi, sans la pression que j’avais pu me mettre pendant les années précédentes.
Mais - parce que oui, bien sûr, il y a un mais sinon ça ne serait pas du tout une argumentation construite et laissez-moi vous dire qu’après m’être plantée au bac de français, j’ai appris à construire des argumentaires après ça (j’ai eu une bonne note en philo l’année suivante). Mais, donc, aujourd’hui je sais plus trop. Je sais plus trop, parce que voyez-vous, j’adore écrire et j’ai envie d’aller plus loin, professionnellement, je veux dire.
Ici au Québec, il n’y a aucun souci à affirmer à voix haute qu’on a envie de professionnaliser son blog, et il n’y a absolument aucune honte à avoir si on gagne sa vie en faisant un truc qui nous fait vibrer. C’est dingue de le dire comme ça, mais quand je vois encore que certaines de mes amies blogueuses qui ont pris le parti d’en faire leur métier, se prennent des commentaires désobligeants à longueur de journée parce que ce sont des traîtres et des vendues à la société de consommation et plein d’autres trucs hyper sympathiques et encourageants du même genre, j’ai encore perdu le fil de ma phrase, bref, quand je vois ça je suis très contente de me dire que je suis au contraire dans un endroit où j’ai la liberté de dire que j’aimerai bien vivre de ça.
J’ai envie d’aller plus loin, dans l’écriture, mais pas que, dans toute la création de contenu, on va dire. Cela fait déjà quelques temps que j’ai des petites missions ponctuelles en graphisme, en typographie ou en communication et j’aimerai développer ça. Or, j’ai ici un support qui me permettrait de m’amuser un peu et de montrer au monde l’étendue de mes talents (figurez-vous que passer quelques années en Amérique du Nord a été bénéfique au moins sur ce point : réussir à me rendre compte que j’ai du talent pour certaines choses, et à ne pas rougir en l’affirmant)(vraiment, je veux dire)(c’est pas une histoire de se vanter, c’est simplement être consciente des choses que je sais bien faire).
Sauf que, pour faire tout ça, ça implique forcément de donner à ce blog une autre dimension et je ne sais pas. Je ne sais pas si vous allez aimer, je ne sais pas si je m’en sens vraiment capable, je ne sais pas si c’est comme ça que je vois Les Parenthèses, je ne sais pas si ce n’est pas une voie directe pour me remettre une pression ingérable sur les épaules, je ne sais pas si vous en avez vraiment quelque chose à faire et je suis très perdue au milieu de toutes ces pensées.
Alors, même si c’est loin d’être dans mes habitudes de vous réclamer des commentaires, j’avais envie de vous demander si vous aviez un avis là dessus.
Est-ce que ça vous paraîtrait bizarre de voir soudainement un contenu autre que des billets à rallonge sur la nostalgie de la vie, ou bien est-ce que peut-être que vous aimeriez ?
Est-ce que vous voulez voir, quand je vais réussir à faire ma vidéo de scones en stop-motion, ou est-ce que vous préférez quand j’en parle pendant des mois mais qu’au final, je vous laisse tranquille et que je parle une fois de plus de mes questionnements sur l’amitié ? Est-ce que, tout ça, vous vous en fichez et vous n’avez plus envie que je vous pose des questions ?
Je tâcherai de ne pas me vexer si vous n’êtes pas d’accord avec moi, c’est promis.


Je comprends beaucoup de choses que tu racontes dans ce billet ! Et je comprends mieux le changement de blog à ton depart que je n’avais pas tout à fait compris à l’époque.
Pour le changement maintenant, j’ai envie de dire que c’est ton blog, que tu peux faire des tests et que Ca reste toi… Apres à toi de voir si tu as envie de garder un espace loin du côté professionnel… 🙂 mais je comprends ce questionnement. Bon courage dans cette nouvelle aventure quoiquil en soit (oui je te réponds quà moitié du coup!)
C’est vrai que j’avais pas vraiment expliqué le pourquoi du comment de mon changement un peu soudain de blog ! Disons que je n’ai pas forcément envie de professionnaliser ce blog, mais j’ai envie de tirer un peu plus parti de celui-ci comme une vitrine, on va dire, professionnelle. Mais j’aime bien quand même son ton actuel, du coup, je sais pas. ^^
Ben moi, j’aime bien comme il est maintenant. J’aime ce blog d’humeur loin de toutes préoccupations consuméristes. J’aime quand tu me fais pleurer. J’aime quand tu me fais marrer. Tout ça, juste en parlant de toi : belle perf ! Après, tout dépend de ce que tu veux en faire car ce n’est pas très très très claire. Mais c’est toi qui vois, tu es chez toi 🙂
Merci merci merci pour ton petit mot et merci pour ton avis. J,aime de ce blog les échanges super enrichissants que j’ai avec vous quand vous commentez sur des billets où j’ai, en général, mis tout mon coeur dedans : alors c’est chez moi, oui, mais c’est quand même un peu avec vous que je suis bien chez moi !
(Bon et c’est vrai que je ne suis pas très très claire sur le sujet de ce que je veux en faire, ce n’est pas très très clair dans ma tête encore, disons que j’ai envie/besoin de savoir que je pourrai peut-être dévier un peu de ma « ligne éditoriale » actuelle !)
Je trouverai ça très chouette si tu suivais cette envie-là de montrer ici ce que tu nous montres déjà - ta plume, tes parenthèses et les réflexions qui font sourire-rire-pleurer-réfléchir-grandir-avancer - et celle de continuer à grandir dans ce que tu aimes faire, de saisir l’occasion ici de prendre le temps de projets différents, d’en faire un grand laboratoire d’expérimentations créative pour tout ce qui te fait vibrer et te donne envie depuis longtemps. Moi je trouve tout ça très chouette et surtout très chouette de nous inclure dans ce qui te prend du coeur et du temps. N’est-ce pas là le coeur d’un blog comme le tien, donner à chaque facette sa place ?
Et puis, je comprends ce dont tu parles sur la pression, l’influence et les smalls talks. Je ne suis pas concernée par les deux derniers points (parce que pas d’influence, pas de smalls talks)(je suis très mauvaise pour ces deux choses là) mais cela ne m’empêche pas par moments de me mettre une pression folle, de douter de moi, de la valeur et du sens de ce que je fais, de mes choix, de mon travail, d’à peu près tout ce qui à trait à ce que je fais sur la toile. Et puis dès que je suis moins surmenée par tout ce qui est à côté de l’écriture et qui m’arrache à elle si souvent, que j’ai le temps de mettre les choses à plats, de couper un peu les ponts aussi, de m’accorder une parenthèse pour souffler et revenir à moi, je retrouve ma créativité, les mots, le plaisir de créer et je vais mieux. Pas seulement créativement, c’est mon moi tout entier qui se remet à « exister ». Alors je me dis que vraiment j’étais bien idiote de douter du sens de faire tout ça parce qu’en vrai lorsque quelque chose nous rend heureuse on peut arrêter de chercher un « sens » : on l’a déjà trouvé, non ?
J’ai répété chouette bien trop de fois dans ce commentaire, peut-être parce que j’ai bien trop hâte de voir tout ça ! Tous ces projets et ces envies méritent bien un petit smiley pom-pom girl d’encouragement : alors big up Camille *\o/*
A très vite !
Merci, merci, merci pour ton commentaire, Célie!
Je crois qu’il y a une grande part de peur, parce que qu’on fait, écrire, raconter, c’est quelque chose qui nous vient de l’intérieur et qui est terriblement vrai. Quand je fais un projet de graphisme, je sais que j’y mets tout mon moi, pareil que quand j’écris. Je tremble un petit peu quand je publie des billets, parce que j’ai toujours peur d’être mal comprise, et je pense que donner d’autres facettes à ce blog me fait peur aussi pour ça : exposer son travail, c’est s’exposer à des critiques, et je prends tout très (trop, en fait) à coeur.
Mais tu as tellement raison, on a tellement de chance je crois aussi, d’avoir trouvé ce qui fait du sens pour nous, ce serait dommage de se priver d’explorer ça.
Merci encore pour tes mots <3
J’aime beaucoup ton blog, tes billets et ton univers ! Je suis sûre que quoi que tu fasses ce sera très chouette ! Alors suis tes envies 🙂
Merci infiniment pour ton petit mot, vraiment.
Je te suivais sur Fashion Gazette (je n’avais même pas remarqué tes billets sponsorisés, ils devaient être bien faits alors!), et je te suis encore sur Les Parenthèses, et je te suivrais ensuite ….
(et puis même si ça ne me plaît pas, on s’en fou un peu^^)
Pour te donner mon avis (qui ne vaut pas grand chose au fond) : Comme je ne suis pas trop une gastronome, je ne suis pas trop les articles cuisine , en revanche ceux sur les amitiés perdues *_* (mon côté fleur bleue). Et j’espère que tu réussiras à les maintenir même si ton blog se professionalisme. Oh, et puis, si tu mets des cartographies partout sur le blog, ça me plairas encore plus je crois !
Bref, j’ai hâte de voir la suite des parenthèses 😉
Je ne faisais pas non plus un million d’articles sponsorisés, j’essayais de garder un peu de recul face à ça, mais j’étais dans un cercle vicieux de « si je parle pas d’un produit, on va arrêter de m’en envoyer et c’est quand même con parce que c’est cool, mais je veux pas trop en parler alors bon, j’en parle quand même un peu mais après j’arrête ».
En tous les cas, je ne compte absolument arrêter de faire des billets sur tout ce qui me touche, comme l’amitié (je me pose tellement de questions là dessus que je devrais faire une thèse sur l’amitié), mais peut-être justement diversifier un peu plus le contenu, et oui, évidemment, mettre des cartographies, puisque après la thèse sur l’amitié, j’aimerai faire une thèse sur l’art de cartographier des endroits! ^^
Merci en tous cas pour ton petit mot Julie, ça me fait tellement chaud au coeur de lire ça.
Coucou Camille !
Moi, je suis nouvelle par ici, je débarque, je suis là depuis 2 semaines disons. Mais j’ai eu le temps de remonter tous les articles au moins jusqu’à l’année dernière (je t’ai écris un mail d’ailleurs 😉 ) Et ce qui ressort surtout de ton blog, c’est qu’on sent vraiment qu’on est chez toi : dans TON univers. Alors je pense que, si de nouveaux articles apparaissent sur des sujets un peu différents que d’habitude, on y sentira toujours ta pâte, ta sensibilité, ta façon de faire, on sentira toujours qu’on est dans ton petit monde à toi. Et puis, quoi de plus merveilleux pour un lecteur que de lire le blog de quelqu’un d’épanouit et d’entier ?
Puis on sait tous au fond, que même avec une recette de scone ou un dessin, tu sauras nous émouvoir et que, ces magnifiques textes que tu écris, reviendrons toujours!
Bisous bisous
Manon! Oh la la, mais oui, j’ai commencé à répondre à ton mail, qui m’a touchée à un point que tu n’imagines même pas je crois. 🙂
Merci infiniment pour ton petit mot, ça me fait rougie - et ça ne fait que confirmer que je n’ai que des lecteurs géniaux. <3
Je viens juste de découvrir ton blog et j’aime beaucoup comment sont écrit tes billets. On ressent beaucoup d’émotions
Et bien merci beaucoup! 🙂
Alors du moment que le billet avec les huiles végétales pour les nul(le)s est publié, tout me va. Non parce que c’est important quand même.
Mais c’est ton blog, à toi toute seule, c’est très exactement toi qui choisis quoi en faire. Nous, de toutes façons, on sera là pour lire.
Mais quand même, on attend le billet sur les huiles végétales, un peu.
Bisous <3
Les photos des huiles sont faites. Je répète, les photos des huiles sont faites : il faut s’attendre à un billet dans la semaine qui vient. Mon dieu, qu’on l’aura attendu, celui-ci!
Et pour le reste, coeur.
Vazy lâche toi ! C’est étrange parce que j’ai exactement les mêmes questionnements (tu raisonnes en moi très souvent c’est dingue). J’ai aussi crée un nouvel espace pour être libre mais en même temps j’ai envie de m’en servir, mais en même temps j’ai envie de garder spontaneïté, et encore en même temps, je ne sais même pas si j’en serais capable et si ajouter une nouvelle dimension ne va pas me saouler. La phrase la plus longue du monde.
J’ai décidé de laisser couler les choses et voir advienne que pourra.
Bref, fais ce qui te fait plaisir, quand ça te fait plaisir, tu y mettras toujours de ta personnalité, qui fera qu’il aura toujours cette touche de toi si typique dedans. Puis je suis sûre que tu feras de très belles choses en plus, donc yukélélé et tartines d’avocat, que la force soit avec toi !
C’est quand même fou, le nombre de questions qu’on peut se poser alors que personne ne nous demande de nous les poser, hein.
Merci en tous cas pour ton commentaire, et puis comme tu dis, advienne que pourra ! (à chaque fois que je lis/dis/écris cette phrase, j’ai une des scènes du film Moulin Rouge dans la tête, parce qu’il y a une des chansons où il dit ça et c’est un des premiers trucs que j’ai retenus en anglais - je sais pas pourquoi.)
Alors j’aimerais vraiment voir cette vidéo de recettes de scones en slow motion.
Si ton blog devient plus « professionnel » dans le sens où tu utilises tes aptitudes en graphisme, vidéo, photo, illustration pour te faire une vitrine tout en continuant à aborder tes thèmes de prédilection, je trouverais ça super.
Après lisant ton blog depuis 4 ans et étant remonté dans les archives, je pense que dans tous les cas je continuerais donc fais ce qui te plaît 🙂
J’ai quand même très envie de lire ton article sur les huiles végétales ou sur ton alimentation vegan 🙂
La recette en slow motion, j’y travaille vraiment, il y a quelques années, j’avais commencé à découper plein de formes pour faire une recette de pancakes en papier + slow motion, mais j’avais laissé tomber, faute de matériel approprié. Cette fois-ci, j’ai vraiment envie de me donner les moyens de le faire !
Mais oui, l’idée c’est vraiment plus de montrer un peu plus de ce que je pourrais faire en graphisme, illustration etc, sans pour autant devenir une page publicitaire, mais me laisser un peu plus d’espace pour de la création.
(Et merci, aussi pour ton petit mot, ça me fait tellement chaud au coeur de lire ça.)
Si je suis un blog, et celui-ci en l’occurrence, c’est que je me suis attachée à la personnalité qui s’y dessine en creux. Alors tout dépend de ce que tu entends par « professionnaliser » : est-ce que ça va affecter le contenu (auquel cas, je vote pour plus de typographie) ? ou le ton employé (j’ai assez en horreur la pseudo-neutralité journalistique (française ?), j’avoue) ? Sinon, pourquoi ne pas faire une bouture et ouvrir une parenthèse dans les parenthèses ? Une rubrique dédiée, comme il y en a une pour le city-guide, par exemple. Les deux pourraient co-exister et se nourriraient l’une l’autre, non ?
Ca affecterait surtout le contenu, dans le sens où il y aurait peut-être autre chose que juste du texte. Mais en revanche, ça n’affectera jamais le ton, parce que je suis incapable de me forcer à écrire autrement. J’ai essayé, pour un travail qui n’a finalement pas fonctionné, d’employer un autre ton, je suis incapable d’aligner plus de deux phrases. Je crois que l’écriture est un truc qui m’est tellement nécessaire que je suis pas capable de changer ça - c’est mieux, je crois !
Après effectivement, ça pourrait être juste une parenthèse dans les parenthèses, oui ! Merci beaucoup pour ton avis, je vais voir comment techniquement je peux faire ça ! Oh et puis merci pour ton petit mot.
On va faire ça à l’américaine (comme les grands quoi) :
Make it happen
Make it home
Make us think/smile/feel
Muchas gracias señorita (mon côté burrito au guacamole pas forcément très très vegan)
BURRITO, BURRITO, BURRITO! (Méfie-toi, on peut faire des burritos végan).
Pour le reste : thanks, dude, I will.
J’aimerais beaucoup voir toutes les choses que tu sais faire, écriture ou pas, nostalgie et petite chouine ou pas. Je crois qu’ici on t’apprécie surtout pour ton authenticité & ta justesse, alors si tu gardes ça, tout ira.
Oh la la, mais alors un million de mercis pour ton commentaire <3
Je suis certaine que tu trouveras un bon compromis 🙂
Cet espace restera toi mais en montrant d’autres facettes.
Oh, tu peux pas savoir comme je suis contente de lire ton commentaire! 🙂
J’aime ton blog, parce que j’apprécie l’intimité qui s’y dégage, parce que j’apprécie aussi ta sensibilité, tes doutes et ta créativité (et aussi parce que je crois que l’on se ressemble pas mal). Parce que j’aime bien ta façon d’écrire (et les parenthèses).
J’ai eu plus ou moins les mêmes questionnements que toi sur mon blog (avec l’option que j’ai gardé le même blog). Je me suis toujours imposée une seule contrainte : justement celle de ne pas m’en imposer. Je n’ai jamais voulu vivre à Paris pour rester en dehors de cette « dynamique » qui m’aurait mis une pression folle et m’aurait rendue - je le sais d’avance - malheureuse. C’est aussi pour ça que j’ai toujours refusé les cadeaux et les articles sponsorisés. Les seuls choses que j’accepte sont les voyages blogueurs (par les OT, je refuse les hôtels - même qui peuvent me faire rêver - où je me sens trop enfermée dans le sujet, à moins qu’il ait une histoire particulière) : pour une destination que je voyage seule, ou en voyage blogueurs, j’en parle toujours sur mon blog et c’est naturel. Je refuse d’être payée pour un voyage blogueur aussi. Cela signifie alors un contrat avec beaucoup trop de contraintes pour mon blog (nombre de post, sujet, délais, etc.) . J’ai déjà refusé plein de choses bien trop chouettes à titre personnel mais qui n’avait absolument rien à voir avec mon blog (mes copines me disent toujours que je suis une nouillette).
Je refuse aussi d’avoir un calendrier éditorial ou de travailler le référencement. Je publie quand j’ai un peu de temps, quand j’ai envie… et si je ne publie pas, la terre ne pas s’écrouler (et je me ne regarde jamais mes statistiques, ça aide j’imagine à ne pas se mettre de pression). Je tiens un blog depuis que j’ai 15/16 ans. J’imagine que je m’en serais lassée beaucoup plus vite si je m’étais mis une grosse pression et des contraintes.
Je sais que j’aurais pu le faire grandir, que je le laisse un peu vivre et que je pourrais (aurais pu ?) faire plus de choses avec. Mais, je veux avant tout une vie qui me ressemble et qui me rend heureuse, et puisque mon blog en fait partie, je veux juste qu’il soit à mon image (et c’est déjà beaucoup).
Oh, et puis, pour le coté pro, tous mes clients (allez 97%) viennent via mon blog (c’est formidable de ne pas avoir à faire de prospection !). C’est d’autant plus formidable parce que, grâce au blog, mes clients partagent mes valeurs et ma vision de la vie. Je me dis-répète que j’ai une chance folle. Cela rend tout bien plus simple (je ne connais pas les clients un peu débiles, je ne connais pas la peur de ne pas avoir de clients).
Mais finalement, je parle assez peu de mon travail dessus. J’en parle quand l’envie est là, mais je ne me force jamais (la plupart de mes lecteurs ne savent pas forcement ce que je fais vraiment je crois, et j’ai pas forcement envie de le mettre plus en avant). Je voudrais juste bien trouver le temps de parler de quelques projets qui me tiennent à coeur. Je ne crois pas que cela fasse « panneau publicitaire ». La frontière entre la vie privée/pro est assez floue, et notre travail fait partie de nous et ce qui fait battre nos coeurs un peu plus fort (un peu comme lorsqu’on racontait nos projets d’école finalement, non ?).
Je sais que tu le feras d’une manière juste et intéressante et qui te ressemble. Je crois que tu fais partie de ces personnes qui peuvent rendre n’importe quel sujet intéressant de toute façon, épicétou.
Je t’embrasse bien fort
Oh, May, May, May.
Merci pour ton commentaire. C’est fou, parce que très souvent, quand je lis tes articles ou que je vois des bouts de travail, je me dis que c’est un peu ton équilibre que je voudrais atteindre. Ton blog est un espace très personnel mais dans lequel on perçoit les facettes de ton métier, et c’est vraiment ce que je voudrais atteindre - je crois qu’on se ressemble un peu beaucoup dans notre approche très sensible et totalement entière et passionnée !
En tous cas, tu dis que tu as chance folle, je crois surtout que tu as eu cette intelligence de ne jamais mentir et d’être toujours à 100% toi : c’est ce que je viendrais chercher, si j’avais besoin de quelqu’un pour mettre en images et en couleurs mes idées professionnelles, et c’est ça qui fait, je pense, que tout ton travail est toujours juste comme il faut.
Et puis comme tu dis, la frontière entre perso et pro est floue, parce que oui, mon travail fait partie de moi et me permet de m’épanouir, et le blog fait partie de ça aussi.
Et puis pour finir, merci infiniment de ton commentaire, voilà. <3
Moi, tout m’intéresse ici, car tout est TOI ! Donc je n’ai aucune crainte de ne pas aimer la suite, bien au contraire <3
Merci Bernie ! <3
Salut,
L’important dans la vie est de faire ce que l’on aime (en y mettant tout son cœur). Ça apporte toute la force dont on a besoin pour affronter les moments pas forcément simples.
Un changement (qui je suis sûre ne sera pas si radicale et peut être-sûrement progressif) va faire partir certaines personnes et en faire arriver d’autres.
Tu évolues chaque jour et ce serait étonnant qu’il n’en soit pas de même pour ton blog.
Mon avis sur le blog actuel : je ne saurais pas dire ce qui fait que j’aime lire chaque nouvel article. J’espère que j’aimerais le changement. Si cela n’est pas le cas j’aurais été contente de t’avoir découverte avant et je te souhaite une bonne (nouvelle) route. Bises
Merci pour ton commentaire, Clarisse ! Tu as tout à fait raison, l’Important, c’est d’y mettre tout son coeur et puis si certaines personnes ne s’y retrouvent plus, il y en aura d’autres !
Je partage pas mal l’avis de May sur beaucoup de points. Et de ce qui a été dit en commentaires plus haut. Je pense que tu arriveras à trouver un équilibre justement, mais je pense que tu auras aussi un peu plus de pression. C’est inévitable. Mais ça ne veut pas dire que c’est forcément mauvais… parce que comme personne ‘créative’, on ressent toujours cette pression (qu’on se met d’ailleurs beaucoup toutes seules) parce qu’on veut faire au mieux. C’est aussi ce qui permet de nous améliorer et de ne pas nous reposer sur nos lauriers. De pas virer connasse aussi ! 😉
Et évidemment, je trouve ça chouette que tu en parles à tes lectrices et lecteurs, que tu nous demande notre avis, mais en même temps, j’ai envie de te dire fuck off tout ce que le monde pense, si toi tu sens que tu dois le faire, l’essayer tout du moins, fais-le. C’est ce que je me suis dit aussi, et j’ai pas mal fait évoluer ma position par rapport à la pub, aux billets en collab avec les marques… mais je pose mes balises, demande 100% de liberté créative (que ce soit le ton, les photos, la création de contenu) et bien sûr, je suis « mes guts »… si je ne le sens pas, je ne le fais pas. Ça ne veut pas dire que tu ne te planteras pas… mais personne ne te demande d’être parfaite. Et tu essayes quoi, tu te donnes une chance… c’est toujours mieux que de rester avec des regrets !
J,ai beaucoup hésiter à le poster ce billet, parce que justement, d’habitude je me moque doucement des blogueuses qui demandent 275649 fois l’avis de leur lectorat, parce que dans ma tête, un blog, c’est un espace personnel et c’est justement l’endroit où on peut bien faire ce qu’on veut ! Mais disons que c’est aussi une façon de tâter un peu le terrain, voir si je peux quand même commencer à sortir de ma « ligne éditoriale » qui n’en est pas une vraiment définie, mais qui s’est définie au fil du temps.
Tu es dans ma petite liste d’exemples en tous cas, en ce qui concerne la monétisation et le côté « vitrine professionnelle » que tu peux donner à ton blog. C’est un peu ta petite mention que tu places dans les billets sponsorisés que je trouve chouette, cette manière d’expliquer que tu as été payée pour écrire, mais que c’est aussi grâce à ces marques que justement tu peux apporter un contenu créatif et super qualitatif (mais tu es mon exemple pour tant de choses, hein, on a déjà admis que j’étais une petite groupie !).
Bref, merci beaucoup pour ton commentaire !
Il y a de ces rencontres qu’on oubli pas, pour un moment précis, un fou rire, une météo parfaite, une action cocasse. Mais il y a aussi des personnes qui font que c’est grâce à elles que l’on se souviendra de tout ça. Un souvenir banal mais si agréable dû à la compagnie auquel il est attaché.
Tu es une de ces personnes. Tu laisses ta patte là où tu vas, là où tu gribouilles, là où tu écris, où tu souris, où tu ris …
Que tu décides de prendre un virage aussi serré soit il, tu parviendras à le décorer à ta façon. Parce que c’est ça ce que tu fais, c’est comme ça que tu es. Me semble!
Je suis prête à parier que tu peux nous faire pleurer au cours d’une lecture de recette de scones à la farine de patate…
En virage ou en ligne droite, j’ai hâte de poursuivre ma balade ici! C’est toi qui tient le guidon! On te fait confiance et on se laisse guider!
Biiiises
Marinette cacahuète, cœur sur toi, je ne peux que dire ça. <3
Coucou, pour ma part, je pars du principe que justement c’est TON blog, tu en fais ce qui te plais. Tant que ça te ressemble, les personnes qui te lisent et qui apprécient ce qu’ils trouvent ici (et dont je fais partie :)) ne devraient pas se sentir perdues, ni flouées.
Justement, à mon sens l’intérêt d’un blog c’est que chacun y développe sa petite (ou grande) voix . Si ensuite cela te permet de déboucher sur des développements pro, je trouverais ça génial. Dans un autre registre de contenus, je suis avec assiduité Griottes et Carnets parisiens, ainsi que des blogs étrangers qui sont clairement dans un niveau de professionnalisation à des années lumières de ce que je fais et je trouve ça génial et inspirant d’avoir grâce à leur blog une fenêtre sur leur univers.
Voilou et à part ça la recette des scones à la patate m’intéresse aussi 😉
Je crois que la recette de scones à la patate va être un grand succès !
Merci en tous cas pour ton petit mot - merci aussi d’être toujours tellement fidèle à mes publications un peu chaotiques !
Et merci pour ton avis, aussi !
Je crois que j’aimerai toujours te lire, quel que soit le sujet… Tu as connu la montée en puissance des blogs et l’effervescence qui l’a accompagnée, et tu as su garder ce qui faisait ta personnalité. Tu as même eu le courage de tout recommencer à zéro. Alors tu sais, je ne me fais aucun souci sur la suite 😉 J’ai même hâte de la découvrir ! Bisous Camille !
Un million de coeurs et un million de bisous, aussi.
Évoluer et tenter de nouvelles choses c’est génial et essentiel! Vivement le prochain post! Bonne chance 😉
Merci Charlotte !
Si professionnaliser un peu ce blog veut dire poster un peu plus de billets alors je dis oui! Je les attends chaque fois avec impatience car j’aime beaucoup ta façon d’écrire.
Je vais essayer en tous cas. J’ai plein d’idées pour lesquelles je manque cruellement de temps, mais si je me dis que je veux développer certaines choses, je vais en faire ma priorité !
Merci en tous cas pour tes petits mots. 🙂
Alors moi, je débarque de Mars, Neptune et Pluton tout à la fois, parce que je ne savais pas qu’avant d’être ici, je veux dire, avant d’être la géniale auteur de billets qui me font rire ou pleurer (c’est selon) (selon que cela parle de ta soeur, ou d’amitié, ou d’expatriation) (le billet sur le discours du mariage est sans doute mon préféré de la vie), je ne savais pas, donc, qu’AVANT, tu tenais un spot qui n’avait apparemment rien à voir mais grâce auquel tu étais méga célèbre. Je suis bien nouille et souvent la dernière au courant en matière de présence sur les internets.
Ton changement, à la lumière de tout ça, je le trouve joli, et chouette, et magique et beau et pailleté, parce que ce que tu fais ici, je radote en disant que c’est absolument mais vraiment génial.
Du coup, je me dis que quel que soit ton choix, ce sera celui de la maturité (comme le dernier album de Johnny) (Enfin je ne l’ai pas écouté mais il paraît), je veux dire que tes pérégrinations t’auront forcément éclairé l’esprit sur tout, les blogs, internet, les réseaux, les sponsors, être ou ne pas être rémunéré(e), le « tu aimeras ton lecteur comme toi-même », devenir pro mais rester sincère, parler de ce qu’on sait faire mais aussi des fois parler de ce qu’on est ou de ce qu’on vit, juste.
Alors voilà, c’est sans doute un peu long, un peu confus, un peu maladroit, mais c’est ma façon à moi de te dire que je te fais confiance, totalement, pour mener ta barre comme un(e) chef. Oui, mille fois oui, je veux bien, en tant que petite lectrice parmi tant d’autres, que tu fasses des billets un peu différents, ou que tu donnes une autre orientation à de nouveaux articles, et s’il faut (encore un peu plus) parler de toi tout partout et des Parenthèses, comme de ton espace à la fois pro et perso, je serai la première groupie à le faire.
Mais s’il te plaît, continue (aussi) à écrire sur les scones, les discours, les soeurs, les nièces, les amitiés fanées, les nuits au chalet, et la danse. Parce que lire tes lignes sur la vie qui va, moi j’en ai encore besoin.
Si mon mot était manuscrit, je terminerais avec des petits coeurs au crayon à paillettes hyper cuculs, les mêmes qu’on mettait sur les agendas quand on avait 12 ans.
Hello Camille,
De mon point de vue, quoi qu’il en soit ce sera forcément super puisque ça vient de toi. hashtag cœur avec les doigts
C’est ta sincérité et ton naturel qui me touche avant tout alors je pense que si tu aimes ce que tu fais il n’y a pas de raison que ça ne plaise pas. Tant que tu n’abandonnes pas les billets sur la danse, le sport, les tartines d’avocats (on partage la même passion), la famille et les amis, sur le temps qui passe et la vie, bref ces billets d’humeur que j’aime tant, moi tout me va ! Et je serais ravie d’en découvrir encore davantage sur ton univers.
A très vite, avec grand plaisir (oui toujours toujours)
Ah, me voilà rassurée parce qu’en te lisant, je me disais que je laisserais bien un petit commentaire, mais bon on ne me demande pas mon avis non plus, et finalement si, tu veux bien savoir ce qu’on en pense, de ce côté-là de l’écran, alors, j’en profite.
Ça ne fait pas très très longtemps que je te lis, je ne me rappelle plus vraiment (si, ça a commencé avec un article sur la danse, c’est ça, évidemment), mais ce que j’ai aimé sur ton blog, c’est son petit côté douillet, un peu à part et tellement joli comme ça. Alors peut-être, effectivement, que s’il apparaissait ici des contenus un peu différents, on serait au début un peu surpris, mais en même temps, ce serait toujours ton travail, celui-là même qu’on aime et pour lequel on se déplace ici pour te lire, donc pourquoi ça ne nous plairait pas ? Et puis, si nous sommes vraiment des lecteurs bienveillants, nous serons sans doute super contents de voir que ton blog devient un peu plus grand et, qui sait, qu’il te permette en plus de gagner ta vie. Enfin, je crois.
Après, il reste la question de savoir si oui ou non il faut sauter le pas et donner une autre dimension à ce blog-là. Personnellement, je pense que si c’était moi, ça me ferait un peu peur (mais je ne suis pas un modèle de confiance en soi). As-tu envisagé de créer un autre blog, que tu tiendrais en parallèle, pour ces expérimentations-là ? (Jamais trois blogs sans quatre). Ou bien pourrais-tu peut-être juste laisser les choses se faire, quitte à garder une petite catégorie réservée aux Parenthèses « à l’ancienne », avec de la danse, des réflexions nostalgiques et des recettes de scones ?
Bref, tout ça pour dire, cap ! Essaye, et puis tu verras bien, mais j’ai du mal à imaginer que ça puisse ne pas donner quelque chose de vraiment très très chouette.
Fonce!! Rien à perdre, et tout à gagner 🙂
Tu les connais eux?
http://www.makingitanywhere.com/from-employees-to-anywhereists-our-full-story/
(aka: on ne sait jamais tout ce qui peut arriver avec un blog!)
Si ça peut t’apporter un peu d’inspiration…
Moi en tout cas, je continuerai à te lire…avec plaisir!
Bonjour Camille,
Je te suis depuis…. je ne sais plus en fait. En tout cas, des années. Tu vivais toujours à Paris, tu avais l’autre blog et moi je blogotais un petit peu par-ci par là. C’était les débuts d’Hellocoton, tu imagines ??? (Bon sang, que je me sens vielle là…)
De cette période, il ne me reste deux ou trois blogs que je lis toujours avec plaisir, dont le tien.
Aujourd’hui, je blogue à nouveau, mais pas toute seule. C’est moins flippant à deux. En recommençant, j’ai bien senti que le vent avait tourné, que si tu voulais être lue, fallait mettre les bouchées doubles, donner plus de toi encore.
Ce que j’aime dans ton écriture, c’est ta fraicheur, ton honnêteté, ce partage à 100% des bons comme des mauvais jours. Tu n’utilises pas de filtre, tu ne caches pas tes petites faiblesses, tes moments de doutes et ça nous fait nous sentir normales, nous aussi. Je suis certaine que si tu en as envie, tu peux donner un autre tournant à ton blog. Je pense que tu le feras en respectant celle que tu es et ce sera toujours un petit bonheur de te lire. Fais-toi plaisir !
Je découvre à peine ton blog, et je ne te connais pas donc assez compliqué pour moi de me prononcer. Juste te dire que tes articles sont très beaux, très bien écrits et que tu accroches tout de suite le lecteur, en tout cas moi tu m’as accroché, et ce n’est pas si souvent 🙂
Quant à la professionnalisation du blog ça dépend ce qu’on entend par là, est ce que ça signifie pub/sponsor/contenu imposé? J’imagine qu’il y a toujours un pendant à la monétisation de son blog, à voir, à peser. En tout cas ne change surtout pas ton style fluide et spontané! j’adore
A bientôt 🙂
Je pense que tant que tu gardes ta personnalité, ta patte, toutes tes belles virgules et parenthèses, tes phrases à rallonge (ou même si tu les raccourcies hein, je t’en voudrais pas), ce sera beau.
Je te souhaite de t’épanouir, de faire les choses qui te plaisent, d’avancer encore plus loin dans ces beaux projets, c’est une porte qu’il ne tient qu’à toi d’ouvrir et de découvrir.
Fais un mix, une belle recette de Camille (un bol de spontanéité, quelques cuillères de créativité, un zeste de quotidien, une tartinade d’avocat, le tout saupoudré de paillettes colorées, avec une belle carte manuscrite) et sers-ça tout chaud (ou froid, si ton four est cassé, il parait que c’est bon le raw) et on va déguster !
Je te fais plein de bisous (« à la folie », comme la jolie carte que tu m’as envoyée).
Alexia