C’était comme ça, 2015.

Je crois qu’on est beaucoup à pousser un petit soupir de soulagement parce que 2015 touche à sa fin. On est même sans doute tout le monde à le pousser, ce petit soupir de soulagement. Pourtant, de la même manière que je termine mes journées - je suis pas bien sûre que cette phrase s’approche de quelque chose de français, mes excuses, j’ai honte de ma grammaire - je disais donc, de la même manière que je termine maintenant mes journées en notant sur un petit cahier mes petits bonheurs de la journée, je me disais que ce serait chouette de parler des petits bonheurs de 2015.

Parce qu’il y en a eu des tas, même si il y a eu des moments durs aussi, ceux qu’on va vite laisser de côté, pour garder quand même un souvenir pétillant de 2015.

2015 a commencé par la plus jolie de jolies nouvelles : mon frère devenait papa. Par extension, je devenais tata (et totalement gaga) et mes parents, grands-parents totalement débiles devant le petit ange merveilleux qui naissait. Pas un jour ne passe depuis sans qu’il n’y ait une photo d’I. sur le groupe WhatsApp de la famille et pas un jour ne passe sans que ce petit bébé qui grandit trop vite ne me manque.

Il se peut même que j’aie prononcé les mots « finalement je veux des enfants » à cause de cet être aux cuisses dodues fantastiques. On l’appelle Bouclette, entre nous et sans rire, vous savez quoi ? Sans rire, ce petit bout de personne aura rendu le monde vraiment plus joli.

Hier, j’ai reçu une nouvelle photo d’elle et de ses petites dents et je pense que je me suis dit que des dents, c’était si mignon, des dents. Vous situez un peu le degré.

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En 2015, il y aura eu les premières commandes de travail, faites par des inconnus. C’est étrange de dire ça comme ça hein, mais jusqu’à présent, je bidouillais dans mon coin, pour les amis, pour la famille, sans vraiment me trouver légitime pour décider que c’était mon travail, tout ça. Et puis il y a eu un message, puis deux, puis trois et je me suis dit qu’il fallait peut-être commencer à décider que j’allais faire ça, pas quand je serai grande, non, non, mais tout de suite.
Alors j’ai mis de côté un tout petit peu la peur, j’ai envoyé mes premiers devis et fait mes premières factures. C’est quand même très chouette, ça et je ne vous cache pas que j’ai un petit peu pleuré de bonheur en voyant les premières épreuves du premier projet finalisé.

En 2015 aussi, j’ai décidé un jour qu’il fallait arrêter de se cacher derrière des excuses minables, des c’est pas moi qui ait commencé et des puisque c’est comme ça, je me drape dans ma dignité et mon ego et je fais comme si ça faisait pas mal, alors j’ai envoyé des cartes postales, pour dire tu me manques, pour dire je t’oublie pas.
C’était un petit bonheur pour moi de les écrire, j’espère que ça l’était aussi de les recevoir.

En 2015, j’ai décidé que je ne ferai pas ma vie à Montréal. Oui, c’est une jolie nouvelle, parce que le décider m’a permis de faire la part des choses. Je ne veux pas faire ma vie à Montréal, mais je veux y rester encore un petit peu, il me semble que je n’ai pas assez profité des cafés, du marché Jean-Talon, des montagnes autour et des personnes, ici. Disons qu’en 2015, je me suis rendu compte pour de vrai de ce que ça voulait dire, partir. Je me souviens que quand j’apprenais les verbes irréguliers anglais, il y en avait un dont la traduction était « partir, laisser, quitter ». Et bien voilà, vous savez, on pourrait dire que l’expatriation, c’est un peu ça. Partir-laisser-quitter.
Et je ne suis pas prête à partir, laisser, quitter pour rester de l’autre côté de l’Atlantique toute ma vie.

En 2015, il y aura eu aussi la reprise vraiment assidue du yoga, et j’ai commencé un billet (en fait, l’équivalent de 214 578 billets tellement c’est long) à ce propos. Le yoga me fait un bien fou et je crois que cette décision de noter chaque soir les petits bonheurs du jour n’est pas vraiment étrangère à tout ça. Dérouler chaque semaine mon tapis bleu turquoise aura été la meilleure chose de l’année (suivie de près par « acheter un tapis de yoga bleu turquoise »).

En 2015 aussi, mon prof de sport d’amour chouchou parfait (est-ce que j’en fais trop ?) m’aura proposé de passer les certifications pour devenir prof de sport. Tu as deja le charisme pour motiver une classe, il a dit, ça ne prendra que les formations. J’ai souri grand comme ça je crois bien ce jour là, et deux jours plus tard, je lui envoyais un courriel pour lui dire oui-oui-oui (et lui glisser une demande en mariage l’air de rien)(non c’est faux, ça).

En 2015 aussi, ça faisait dix ans tout rond que j’entrais à l’hôpital, qu’on décidait que j’étais anorexique et que ça suffisait les bêtises maintenant, il fallait faire quelque chose. Et voir qu’en 10 ans, j’ai fait tout ça, des études-deux diplômes-des projets-un magazine-une expatriation-des rires-des larmes-du sport, même si ça veut dire que maintenant, j’ai des grosses fesses, vous savez, je suis heureuse. Dix ans plus tard, je sais que ce qui était une auto-destruction aura en fait été ce qui m’a construite.

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Et puis, sur un plan un petit peu plus personnel, j’aurais appris à faire confiance à mes convictions et à mes valeurs. Je n’en parle pas souvent, du végétarisme/végétalisme, pour tout vous dire, j’ai déjà assez de réflexions un peu pénibles dans mon entourage à ce sujet, et je sais que les blogs ont tendance à exacerber les petites piques anonymes. Je sais aussi que je suis particulièrement sensible quand on m’attaque à ce sujet, du coup c’est quelque chose que j’évite, ici. Pourtant, ça fait bientôt 10 ans que je suis végétarienne, et j’ai pris la décision de devenir végétalienne, pour beaucoup de raisons. Si jamais ça vous intéresse - et que vous promettez d’être gentils avec moi à ce sujet - j’en parlerai, mais le fait est que poser des mots sur cette décision et les formuler à mon entourage, sans laisser de doute quant à ma décision, m’aura fait prendre conscience que ça fait bien trop longtemps que je rêvais de le faire.

Pour le reste, en vrac, j’aurai acheté les deux plus belles paires de chaussures du monde, je me serai fait cambrioler, j’aurais enfin acheté une poubelle pour ma cuisine, la première de ma vie d’adulte, et si vous saviez à quel point j’ai fait des bonds de cabri en l’achetant, vous reverriez illico la liste de cadeaux d’anniversaire que vous allez m’offrir pour mes 29 ans (c’est dans longtemps encore). J’aurai découvert qu’on trouve du citrate de bétaïne à Montréal, même si c’est celui à la menthe seulement, c’est quand même une bonne nouvelle. Mon frère se sera marié dans ce qui restera la plus belle cérémonie du monde, ma petite sœur aura signé son premier bail, reçu ses premières fiches de paie et aura mis pour de bon les deux pieds dans la vie d’adulte, ce qui n’aura pas manqué de me faire réaliser à quel point le temps passe vite.

Je me serai promis chaque dimanche soir d’arrêter de me ronger les ongles, achetant pour me motiver des tas de vernis à ongles. Force est de constater que jusqu’à présent, c’est un échec. J’aurai fait mon premier marché de Noël et décidé de m’occuper pour de bon-pour de bon de ma marque de papeterie et par extension, de mes activités de graphiste en free-lance. Avoir passé une journée à recevoir des compliments d’étrangers face à mes créations m’aura donné la foi, comme je dirais si j’étais Ophélie Winter.

Oh, aussi, en 2015, j’aurai découvert les noix du Brésil et c’est devenu le truc le meilleur du monde à mes yeux, avec le tofu poêlé au romarin avec des noisettes et les tartines d’avocat, mais pour ces dernières, c’est pas si nouveau que ça. Avant de clore le sujet des trucs merveilleux à manger, rajoutons aussi le chocolat noir au sésame, le houmous au sumac et les champignons Portobello rôtis. Voilà.

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Enfin, last but not least (j’ai toujours rêvé de réussir à glisser cette expression de façon naturelle et correcte)(je sais pas si j’ai réussi), en 2015, j’ai été entourée d’amis merveilleux, qui me poussent à donner le meilleur et qui me poussent à être vraie, tout bêtement. Ça parait si naturel, mais ça n’a pas toujours été le cas, et si vous saviez à quel point ça fait du bien de savoir qu’on peut fermer les yeux et se sentir en totale confiance avec eux (et porter ses leggings rennes sans aucune honte, aussi).

2015 m’aura sans doute fait encore grandir un peu plus que toutes les autres années - peut-être que je dis ça chaque année ? - et malgré tous les moments compliqués à gérer, les larmes et les doutes et les questions sans réponses et les colères et les peurs, et malgré le fait que je sois un petit peu soulagée de pouvoir accrocher une nouvelle année sur le mur de ma cuisine, et bien quand même, 2015 aura été importante.


Les photos ont été prises à Chertsey, pendant le week end au chalet de Noël, qui était sans doute la meilleure manière de clore cette année tout en douceur, en chocolats et en fou-rires. Elles sont un peu pourries (les photos), mais c’est la faute aux cambrioleurs.

 

30 Comments

  1. On aura passé 2014 à partager la même cuisine/salle de bains, et on se sera à peine vues 2 mois en 2015… C’est la faute à la vie, mais c’est bien triste 🙁
    En tous cas, je trouve que ton bilan 2015 respire le positif, malgré les accumulations d’emmerdes d’appart tu sembles avoir tiré de belles réflexions de cette année!
    Je te souhaite tout plein de jolies choses pour 2016, des voyages, du pain Khorasan et des nouvelles chaussures de running. Et j’attends avec impatience tes posters sur Pepermiint !
    Coeur avec les doigts depuis Berlin ❤️

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    1. C’est vrai qu’on ne se sera pas beaucoup vues finalement cette année… On se rattrapera en 2016 ! <3
      Profite bien de tes derniers jours en Europe, la neige vous attend !

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  2. Ben moi je suis sûre qu’en 2016 j’aurai toujours autant de plaisir à venir te lire !(ne serait-ce que pour tes découvertes gustativo-culinaires, allez hop une invention spéciale pour toi).
    Je retiens cette phrase très forte qui a beaucoup de sens, cette auto-destruction aura été en fait ce qui m’a construite.
    Bises et bonne fin d’année Camille

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  3. Maintenant que tu es prête, que 2015 t’a fait grandir et prendre conscience que oui tu es talentueuse, il faut que tu crois en toi (je sais c’est dur) et que tu fonces en 2016. Tant de projets t’attendent, les idées tu les as, et le monde a besoin de tes paillettes et mots doux. Je serai toujours là pour te dire « humm ce n’est pas aligné » ou bien « j’ai besoin d’une marque de papeterie pour un marché de Noël » et se rendre compte que tu n’as pas de Square quelques jours avant le Jour J! L’excitation et l’adrénaline c’était top, surtout assises sur des planches de skate! Je sais qu’en 2016, en le 7e mois, on aménagera un salon où il y aura des poufs, parce que papermiint aura fait une collection pour la St-Valentin, Pâques, la fête des Mères et des Pères, et que tu auras des sous pour investir la dedans ^^
    J’espère que ton envie de voyager et découvrir d’autres horizons sera dans longtemps…on doit rentabiliser notre futur formation de Les Mills! On fait ça à deux! C’est notre défi sportif, en plus du blogue, de mon grand-écart et de la fameuse position de yoga!
    En 2015 tu m’as aidée et tes idées et conseils m’ont soutenue!
    A mon tour de te speeder en 2016! On fera des concours de RPM!
    Des bisous ma camillou! <3

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  4. on aurait pas mal de trucs à faire en cuisine toi et moi 🙂 Belle année 2016 avec plein de tartines d’avocat et de jolis événements!
    Amy

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    1. Mais oui, dis donc, si je viens un de ces jours à NY, on expérimentera !
      Bonne année à toi, et merci pour ce petit mot !

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  5. Merci pour cet article qui fait du bien, avec du positivisme mais pas à outrance. C’est parfait pour commencer l’année, ça donne envie de profiter de l’instant, d’être sûre de soi et de ses choix et surtout d’être « vrai » de ne pas faire les choses pour les autres mais pour soi.
    Et moi je veux bien un article sur tes réflexions et le pourquoi du végétalisme, histoire de faire avancer les miennes 🙂
    Bonne année

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    1. Je vais finir par le faire, l’article (bon, il y en aura sans doute 47 étant donné mon incapacité à écrire de manière succincte, mais enfin !), j’espère que ça t’apportera des petits trucs !
      Merci en tous cas pour ton petit mot, et puis très jolie année à toi !

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  6. Bonne et douce année, remplie de rires (évidemment). Dit avec des mots un peu moins jolis, ou moins arrangés que les tiens mais avec une vraie envie derrière tout ça.

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  7. En 2015, j’ai découvert ton univers, et j’ai accroché, et à chaque nouvel article je sautille et je lis tout d’un coup comme une goinfre. (J’ai toujours mangé trop vite, j’ai un problème avec le truc qui dit qu’il faut mâcher vingt fois avant d’avaler en conscience, moi je suis une trop rapide, une impatiente de l’extase, incapable de faire durer.) (Enfin pas au lit.) (Je sens que je regrette déjà cette dernière précision.) En 2015 il m’est arrivé plein de trucs aussi mais j’ai adoré lire tes trucs à toi, et j’ai bien envie de me projeter déjà dans 366 jours (Oui, c’est bissextile.) (Ce commentaire devient très cochon.) Dans un an, je suis sûre que tu auras eu mille moments beaux à raconter encore, mille anecdotes drôles ou tristes ou folles ou dures ou douces enfin belles comme la vie, et puis tu seras devenue très célèbre aussi (si si, tu dessineras les affiches d’Obama et tu seras la graphiste officielle d’Hollywood) (mais enfin si tu veux bien, ce serait chouette si tu trouvais le temps dans ton nouvel emploi du temps de ministre de me vendre une de tes affiches) (j’ai une maison à décorer j’te rappelle). Merci pour tout, pour tout ça, et continue encore s’il te plaît.
    J’emprunte tes mots pour conclure :
    Bisou,
    Voilà.

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    1. Oh, Céline, merci pour ce commentaire si si chouette ! Moi en 2015, j’ai adoré découvrir tes mots (et tes vidéos)(en fait je me remets toujours pas de cette vidéo merveilleuse de ta foccacia)(genre vraiment), et en 2016, c’est promis, je me mets un coup de pied aux fesses pour faire des jolies affiches !
      Voilà, bisou.

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  8. J’ai très hâte de lire ton article sur le YOGA ! et que tu nous parles de végétalisme aussi. Je n’arrive pas encore à pratiquer le yoga quotidiennement. J’ai découvert cette discipline en 2015 par les ouvrages d’André Van Lysbeth, que tu connais sans doute. Je sais d’avance que ton témoignage sera pertinent, drôle, juste, encourageant, enthousiasmant. Quant au végétalisme : merde aux persifleurs et hargneux ! Je ne suis pas encore passée du végétarisme au végétalisme, mais j’imagine cette évolution comme un véritable accomplissement. Sauf que la pression sociale est encore franchement lourdingue en France sur le sujet. Donc parle-nous en aussi s’il te plait ! Nous serons bienveillants, tout ouïe ET RAVIS !

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    1. Oh, non, je ne connais pas du tout, mais je m’empresse d’aller farfouiller pour voir ces ouvrages ! Et quant à la pression sociale, personnellement c’est vraiment un truc qui me pèse beaucoup, à Montréal c’est quand même un petit peu plus facile à vivre, mais quand même, il y a toujours quelqu’un pour te juger un peu vite quand tu annonces que tu es végétalienne !
      Je vais me mettre à la tâche pour écrire tout ça en tous cas, merci pour tes encouragements ! Et puis bonne année aussi, et puis merci pour ton petit commentaire aussi, et puis tout ça !

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  9. Quelle jolie façon de clore cette année, et je te souhaite une merveilleuse année 2016, que tes rêves se réalisent et que les avocats soient mûrs! <3

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    1. Très jolie année à toi aussi, et je te souhaite aussi que tes rêves se réalisent (et aussi qu’on retourne manger des pizzas).
      Des bises !

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  10. En 2015, tu as aussi eu ton article sur la nourriture publié dans le huffington post et je me souviens que j’étais contente de le voir là 🙂
    Sinon je dis oui oui oui aux articles sur le veganisme et le yoga: j’essaie les deux cette année mais mon manque de souplesse et mon amour du fromage contrarient légèrement ces projets qui pourtant je le sais au fond de moi me tiennent à coeur.
    Très bonne année 2016 à toi et à la réalisation de tes projets !

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    1. Je vais me mettre à l’ouvrage alors, pour les articles. Mais en tous cas, pour le yoga et la souplesse : ça se travaille, et puis si tu n’arrives pas à toucher le sol avec tes mains dès le premier jour, ça ne rendra pas ta pratique moins bonne ! Vraiment, ce que j’ai appris avec le yoga c’est que chacun à ses propres limites, qui peuvent parfois être repoussées, mais pas tout le temps, et c’est bien correct comme ça ! Alors go go, déroule ton tapis, ça rend tellement heureux, le yoga !
      Et puis pour le fromage, ô combien je te comprends, moi c’était vraiment le dernier truc qui m’empêchait d’être vraiment végétalienne, les œufs j’ai arrêté depuis longtemps déjà, mais c’est un cheminement là encore tellement personnel, que si tu sais que c’est quelque chose qui te tient à cœur, il y aura un moment où tu y viendras, naturellement. Ça ne sert à rien de te forcer, parce que c’est la meilleure manière de mal le vivre, je crois !
      En tous cas, je te souhaite une très très jolie année 2016, avec plein de jolies choses et des paillettes ! Et puis merci, merci, merci du fond du cœur d’être toujours présente ici. Vraiment.

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  11. Il est chouette cet article, j’aimerais un bilan gai comme ça! Les photos m’envoient un joli bol d’air frais, et je suis bien d’accord pour les noix du brésil…

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    1. Merci Clémence pour ce petit mot, et puis je te souhaite une très jolie année 2016, plein de noix du Brésil, c’est addictif cette chose là, vraiment hein !

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  12. Je te souhaite une belle et heureuse année 2016 🙂
    (et que tu continues encore tes articles qui font toujours sourire et - presque pleurer tellement ils sont bien écrits !)

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    1. Merci, merci, merci Julie pour ce petit mot ! Je te souhaite une excellente année à toi aussi, pleine de paillettes fantastiques et de jolis projets et de jolis rêves.

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  13. D’habitude, je rentre sur ton blog à pas de loup et j’en sors sur la pointe des pieds, tant je crains de déranger cette écriture si délicate avec mes mots banals (banaux?).
    Mais là je laisse un petit mot pour te dire que oui, j’aimerais bien que tu fasses un article sur le pourquoi du végétalisme. Je suis une viandarde convaincue mais j’ai des amis végétariens que je respecte totalement et dont j’admire la démarche.
    Bonne continuation chère Camille et meilleurs vœux pour 2016!

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  14. Bonne année Camille, c’est toujours un plaisir de te lire! Et en 2015 on se sera enfin rencontrées 😉
    Bisous

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