Los Angeles.

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Ce voyage, on l’a décidé un peu sur un coup de tête. Parce que deux amis s’y sont retrouvé catapultés, un peu à la dernière minute, parce qu’on s’est dit que c’était l’occasion, parce qu’il fallait qu’on parte, qu’on se retrouve, qu’on fasse quelque chose. Et puis moi, après 8 mois d’hiver, de neige et de slush, j’avais besoin de soleil, de mettre des shorts et de manger en terrasse. Alors on a pris les billets, les copains on arrive dans 3 semaines, bisou.

Je n’avais pas grand chose en tête, si ce n’est quelques clichés, comme tout le monde : c’est une ville trop grande, trop superficielle, en une semaine, tu n’y verras pas grand chose. Evidemment, les clichés se sont un peu vérifiés. Mais en revanche, le truc que je n’avais vraiment pas prévu, c’est que j’aurais une féroce envie d’y retourner, une fois la porte d’embarquement passée (je vous raconterai, une prochaine fois, comment j’ai déjoué toute la sécurité de LAX avec mon skate aux trucks pas démontés et le tout sans montrer mes seins )(je suis une fille de bonne famille).

Alors en une semaine, on a évidemment vu qu’une minime partie de la ville, suffisamment pour se rendre compte de cette douceur de vivre, pas assez pour repérer beaucoup de petites adresses et de cocons bien cachés, mais quand même. On s’est laissés porter, finalement, c’est toujours comme ça qu’on apprécie le mieux un endroit. C’est aussi un peu pour ça je crois que j’ai pris peu de photos. J’avais grand besoin de vivre ces vacances pour moi et pas pour les souvenirs sur mon 600D.

Des conseils pour Los Angeles, je n’en ai donc pas beaucoup. Peut-être que la seule chose à vraiment souligner, c’est qu’il faut une voiture, un 4×4, une moto, une limousine, n’importe quoi qui roule avec un moteur. Sinon, vous allez être vraiment très embêtés.

Pour le reste, je vous ai tout raconté en images. Enfin, presque, parce que quand même, vous me connaissez, j’aime bien mettre des mots partout où je vais.

Le premier soir, on est partis boire des margaritas géantes dans un bar qui était tapissé d’écrans retransmettant du hockey, du baseball et du soccer. Au retour, on a pris une amende parce qu’on était mal garés et on est rentrés manger des chocolatines, du riz et se coucher. Le lendemain, on a eu un peu froid à Venice Beach (il y avait un petit peu de vent), mais on a mangé des wraps merveilleux, je me suis acheté un longboard orange très beau et mon professeur particulier m’a dit que j’étais très douée (j’extrapole peut-être un tout petit peu ses propos par contre).

Le jour d’après, on est partis se perdre dans Art District, manger des frozen yogurt (ou des Subway pas mal fat pour certains) et regarder comment c’est, de tout en haut, Los Angeles. Bah c’est beau.
Et puis on s’est échappés une journée, un peu plus au sud, pour surfer. Mais ça, c’était tellement parfait que ça mérite d’être vraiment raconté.

Enfin voilà. Les soirs, on allait boire des coups et on regardait le surf, les matins, on buvait du café et on prenait les skates pour aller se balader. On a rigolé, on a parlé, même si pas assez.
Les cinq jours sont passés à une vitesse trop folle, j’aurais eu envie de profiter beaucoup plus, beaucoup plus longtemps, mais c’est comme ça, je crois, qu’on garde encore plus le souvenir magique d’une semaine passée à mille à l’heure. Merci, les copains, d’avoir fabriqué ces souvenirs parfaits.
This is L.A, bitches.

Camille Villard

8 Commentaires

  1. ça passe toujours trop vite les moments dans des endroits super, les moments avec les amis. Mais ils perdurent, et pour longtemps, c’est bien là l’essentiel.

  2. Ca fait tellement rêver. Juste tes mots et tes photos avant d’aller se coucher, juste parfait.

  3. Bon, je ne suis qu’amour pour ces photos et ces mots…

    (et Los Angeles aussi, mais ça c’est parce que j’en rêve depuis longtemps)

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